Simplifier, mais jusqu'où ?

02/11/2013 | 1 minute de lecture

Je lis beaucoup en terme d’Expérience Utilisation (UX) ces derniers temps, le sujet m’intéressant profondément, permettant vraiment de réfléchir un design en profondeur et selon son public de destination.

Cependant, ces lectures provoquent pas mal de questions aussi. Rendre accessible et simplifier les actions pour l’utilisateur, oui c’est intéressant et important, mais jusqu’à quel point ?

Depuis que j’ai fais mes premiers pas sur des ordinateurs, ils ont beaucoup changé, plus simples, plus faciles à prendre en main configurer, … Malheureusement ces changements se font parfois au détriment de la complexification de l’accès des paramètres plus avancés (car “non nécessaires pour l’utilisateur lambda”), ce qui peut être assez casse-pieds pour l’utilisateur avancé qui se “retrouve pris pour un con”.

Au-delà de ces problèmes (somme toute assez rares), je me demande aussi la place laissée à l’apprentissage. J’ai avancé et fais mes premiers pas en informatique, en code, en graphisme, … grâce à des blocages.

C’est parce qu’à un moment j’ai coincé et que je n’ai pas eu un assistant pour m’aider que j’ai avancé. En voyant des plus jeunes utiliser un ordinateur sans savoir ne serait-ce que faire un entretien de temps en temps ou réfléchir aux cases cochées avant de cliquer sur suivant, je me demande si, en simplifiant à outrance, l’on n’abrutit pas un petit peu au finish l’utilisateur. Puis j’avoue qu’en grossissant le trait, je me demande si l’on ne risque pas de terminer dans un monde à la “Wall-E” …